Publicité

Lundi 29 octobre 2007

Trop froid, trop commercial.

Les Earplugs se font la malle et deviennent Earplugz sur Canalblog...

Par Noisette - Publié dans : earplugs
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 25 octobre 2007


Un très drôle de rêve, vraiment.

Oscillation incessante.
Tension.
Attirance permanente.
Etre toujours à la limite de céder et d’embrasser l’Autre à pleine bouche.
Empêtrée dans une atmosphère lourde, trop dense, trop tendue.
Résister, finalement.
Et, le matin, la puissance quasi viscérale, laissée par ce rêve, qui au fur et à mesure de la journée, s’étiole...


Ce soir en sortant, des milliers d’oiseaux, par bans. Des centaines posés sur la grue ; de larges figures mouvantes faites de milliers de points noirs qui ondulent dans le ciel.

 

Par Noisette - Publié dans : earplugs
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 24 octobre 2007


Last week. Une espèce d’après-midi en dégringolade d’impromptus.

Pleine d’ardeur, je décide d’aller à la Biblio Nationale ramener, ou chercher, ma foi quelle importance, divers parchemins. Pleine d’ardeur donc, au point de me trouver devant la bibliothèque avant les 14h garantissant l’ouverture de la bâtisse, tellement avant 14h que, point découragée du tout, je décide de chambouler mon programme et d’aller à l’université m’emparer d’un ouvrage puis de revenir une fois 14h sonnées.

Sitôt dit, sitôt fait ; me voilà à l’université, fourrageant dans les rayonnages pour me rendre victorieusement en salle des quotidiens dotée du précieux tapuscrit (il est vraiment pourri, ce mot, tapuscrit). Je me laisse prendre par la critique (alléchante) de This Is England. Tiiiiiiiiiiiiiuuuuuuuuuuuuu Tiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu Tiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiuuuuuuuuuuuuu. Alarme incendie, vite, out, out, pas le temps de faire enregistrer mon bouquin.

Crap.

Je le pose dans un coin, espérant le retrouver une fois la farandole achevée. Je patiente dehors, engloutie dans les flots estudiantins ravis (sens x2) par la sonnerie.

C’est alors que le surnaturel prend le dessus.

Un homme transpirant et aux cheveux presque trop longs me demande, dans un français mignonnement teinté d’accent, si je parle un peu anglais. Oui, un peu, ma foi. Il demande ce qui se passe, ce qu’on attend. Il me montre son appareil photo supernumérique, les photos de la ville qu’il a dessus, il me prend en photo, je demande s’il fait une collec’, il me montre d’autres photos d’étudiants. Soudain il est à nouveau permis d’entrer dans les locaux ; il continue à parler, il ne se débrouille pas trop mal en français. Je finis par lui expliquer que je dois récupérer mon foutu bouquin [que j’aurais mieux fait d’enregistrer dès que j’ai mis la main dessus], puis partir vers d’autres horizons littéraires sous le soleil.

Surprise, le book n’est plus dans le recoin où je l’avais laissé, s’en suit une explication  comico- embrouillée avec des bibliothécaires compréhensifs dont l’œil de lynx avaient repéré l’intrus dans son coin et l’avaient déjà re-rangé… En sortant du bâtiment, je reconnais dans mon dos la voix du mec transpirant, qui narre ses aventures à d’autres minettes.


                         ***


Il paraît que M. Whittee vit avec un homme. Ca ne me serait jamais venu à l’esprit, tant il me semblait évident, au-delà de tout discours, au-delà même de toute pensée si je puis dire, que c’était un bon mari et un bon père.*

 

                         ***

 

Vendredi. Un bien étrange courrier dans ma boîte aux lettres. Rien qu’à l’en-tête, je sais que soit tout roule, soit tout merde et je vais passer un moment au téléphone avec, très probablement, des cruchettes dont la collègue qui-s’occupe-du-dossier-n’est-pas-là-aujourd’hui-rappelez-demain.

Et BAM, c’est quoi ce papelard, c’est bizarre, les informations sont fausses, qu’est-ce qui se passe, j’appelle, répondeur 1 : moi probable cruchette 1 suis absente jusqu’à jeudi inclus, répondeur 2 : moi probable cruchette 2 vous dis qu’aujourd’hui il n’y a personne.
Teeeeeeeeeeelllllllllllement typique que ça m’a bien fait rire. La suite au prochain épisode…

 

_____________________________________________

 

*Cela dit je tiens bien évidemment à préciser que, exactement comme dans les revues de filles où se glissent toujours quelques pages déclinées sur des thèmes dégoulinants d’émoustillement type c’est-ma-vie-de-lectrice (J’ai Vécu Douze Ans Avec Un Tueur De Coccinelles, Défigurée Par Mon Vernis à Ongles), les noms des protagonistes dont il est question sur ces brouillons virtuels et indamissibles ont été changés. Protagonistes réels ou non, d’ailleurs.

 


Par Noisette - Publié dans : earplugs
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 21 septembre 2007

"Bilger soutenait qu'une prise de conscience authentique du prolétariat ne pouvait être atteinte qu'en déstabilisant la foutue infrastructure linguistique de la foutue hégémonie de ce foutu Etat fasciste."

Par Noisette - Publié dans : earplugs
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 30 août 2007

                        Madame, Monsieur,


Je me permets de vous contacter à nouveau à propos du report du concours de conservateur d’Etat.

En effet, j’avais déjà sollicité dans un premier courrier – resté sans réponse – le remboursement de mes billets de train, achetés en prévision du 31 mai et du 1er juin, dates initiales des épreuves.

Etant étudiante, et par conséquent dépourvue d’un budget extensible à volonté, je m’étais procuré ces billets à un tarif préférentiel, mais qui ne donnait droit ni à un échange, ni à un remboursement.

Je m’étais donc tournée vers l’ENSSIB, espérant un dédommagement financier négligeable pour elle, mais indispensable pour moi, dédommagement qui m’aurait simplement permis d’acheter d’autres billets adaptés aux nouvelles dates des épreuves.

A ce jour, et à ma plus grande stupéfaction, aucun remboursement, ni même aucune réponse ne me sont parvenus. Pour avoir (naïvement) cru qu’à dix jours d’un concours national, les dates des épreuves ne subiraient pas de modifications, je n’ai pas pu participer au concours de conservateur d’Etat à la fin du mois de juin.

Je sollicite donc une nouvelle fois le remboursement de ces billets de train par l’ENSSIB, qui se remettra j’en suis certaine, d’un tel élan de générosité.

Vous trouverez ci-joint les billets en question.

Dans l’attente d’une réponse favorable de votre part, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations les meilleures.


Par Noisette - Publié dans : earplugs
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus