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Dimanche 15 octobre 2006

En fait, non, le cello dans la vitrine, c'est un 4/4, donc un de taille 'standard', comme le mien. Mais il coûte 1290 euros exactement, j'ose espérer que c'est le haut-de-gamme de la sous-gamme du modèle 'student'.
En fait, oui, je suis retournée au magasin de musique, après que, ô chose rare de nos jours, ils m'aient effectivement rappelée pour m'aviser de l'arrivée du document musical convoité !!
Bon à savoir : vendeurs pas dédaigneux, gentils, et qui plus est fiables. J'irai donc acheter mes partitions là-bas, et toc.

Je suis (enfin) sur la piste d'un sujet de mémoire éventuel. Va savoir, je vais peut-être devoir retourner à Liverpool pour investiguer 'sur le terrain', au cours de ma recherche !! I just can't live without you, Liverpool :oD

Demain, appeler le collège S. Leur demander si un poste à mi-temps est possible. Je n'ose pas me lancer dans un boulot à 17h30 / semaine (plus prép' à la maison !) l'année de la mise en route du mémoire. Ca ne va sans doute pas les arranger, puisqu'un mi-temps pour moi veut dire forcément embaucher quelqu'un d'autre pour compléter, et donc devoir se dépatouiller avec 2 interlocuteurs différents, ce qui ne manquerait pas de mener à des malentendus et autres divers problèmes / accrochages de communication... Du coup, ils vont sans doute privilégier l'autre personne, si le volume horaire entier lui convient. Dommage.
Je repense à l'entretien mardi matin, oh my God ! Bon, c'est vrai, je vous l'accorde, je n'avais pas passé énormément d'entretiens. Deux avant celui-là. Un pas fructueux, un fructueux (celui qui m'a métamorphosée en Madame Bigmac le temps des vacances d'été).
Je pensais qu'ils seraient genre 2, bah oui, pour un poste d'assistante pédagogique en ZEP, c'est pas non plus l'audition pour succéder au P.-D.G. d'Air France. Que nenni. On me fait entrer dans la salle après 1/4 d'heure de patience le temps d'auditionner la prétendante précédente.
Ils n'étaient, ni 1, ni 2, mais 4 !! Ca a dû se voir, c'est sûr, que je me suis liquéfiée sur place. Je me souviens très bien avoir pensé très fort non non je veux sortir alors que je prenais place.

La sonnerie du téléphone, dans l'après-midi. Je savais que c'était ça. Vous avez été retenue. Bon, d'un côté, avec le Genepi et tout, Liverpool, ça m'aurait étonnée d'être surpassée par quelqu'un niveau expériences adaptées au poste.

Toujours est-il que je ne m'attendais pas à un volume horaire si important pour un salaire si... proche de celui gagné à la sueur de mon front devant les friteuses...






Par Noisette - Publié dans : earplugs
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Samedi 7 octobre 2006

J'oubliais. L'épisode antérieur à la queue à la caisse. Passage chez Musique Wolf. Tiens, étonnant, un magasin d'instruments (et tout ce qui s'y rapporte) où les vendeurs ne sont pas dédaigneux.
Tiens, dans la vitrine, un Stentor (un 3/4 en plus !) à 1200 et quelques EUR, alors que le plus cher de ce modèle, le III, à Liverpool, était à 499 GBP... Et rien ne dit que celui de Wolf correspondait au modèle III...

Par Noisette - Publié dans : earplugs
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Vendredi 6 octobre 2006

Evidemment, plus de cacao Poulain sur les rayonnages. LE seul article manquant pour compléter ma liste.
Et puis évidemment, LA queue à la caisse (mais je crois qu'il y avait encore plus de gens qui se sont empilés, en débordant allégrement dans les rayons, après mon passage).
Et puis la blondasse de service dans la queue à côté, qui s'énerve à propos de la lenteur des caissières. Ca se voit que tu n'as jamais fait ce genre de job, toi, pauvre poupée cruchette aux cheveux jaunes méchés, je voudrais bien t'y voir, tu crois que ça l'amuse, de typer toute la journée ?

MAIS, ô soeur Praïze inopinée au fond du magasin, des étagères consacrées aux 'saveurs anglaises' !!!
Bon, évidemment, point de peanut butter, lemon curd, cheddar ou baked beans (ça, ça  marcherait pas ici, je crois...), mais tout de même un choix de chutney et de pickle intéressant.

Tout de même, dommage pour le peanut butter, parce que si ça continue comme ça, mon nunik et authentik pot déjà bien entamé ne va pas durer longtemps, débouchant sur une espèce de longing for peanut butter dangereusement pathologique.

Passage express chez Y. Rocher ; 'vous voulez une carte fidélité ?' j'ai fait semblant de n'en avoir
jamais eu, ben oui, l'ancienne, aujourd'hui défunte, avait servi à ouvrir (à forcer, quoi) la porte de la chambre d'Alex...


Par Noisette - Publié dans : earplugs
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Jeudi 21 septembre 2006

Plein de petits moments dans la journée me donnent envie de venir gloser ici. Il ne s'agit que de choses furtives, évanescentes, pas d'histoires à proprement parler, mais qui sur le coup me donnent envie de les partager. Des regards accrochés un peu plus longtemps que de raison. Dans la rue, des scènes banales mais émouvantes. Des pensées qui surgissent, des idées, des réflexions.

Trêve d'émanations fugaces, en voici une, d'histoire.

* * * * *

Je ne m'attendais pas à trouver, dès 9h20 et donc avec 40 minutes d'avance, une foule déjà agglutinée et babillante, guide pédagogique du département en main, devant la salle 3215 ce matin.
Un réveil à 6h pour prendre le train de 7h19, et une arrivée à la fac pour 9h20-30 me paraissaient plus que raisonnables, en ce jour de bousculade annuelle, corollaire inévitable des inscriptions dans les groupes de TD. Pour le Master, je nourrissais l'espoir de trouver une poignée d'étudiants attendeurs seulement, et de n'avoir pas la même salle de rendez-vous que les jeunots de lience.
Il paraît qu'en lettres, ils ont mis au point un système de tickets qui vise à éradiquer ces bousculades à vous aplatir le thorax (....et tout ça pour quoi ? pour s'inscrire en cours !!) ; il semblerait que l'idée n'ait pas encore traversé le campus pour allet titiller le département d'études anglaises et nord-américaines (appelons un chat un chat).
Donc, me voilà, pas devant la 3215 parce qu'elle est tout bonnement hors d'atteinte, mais désespérée déjà à la vue des innombrables têtes inconnues (un an abroad, et on perd tout ses repères !) et des mains agripant le précieux guide jaune. Des investigations plus approfondies me permettent de voir que la majorité des étudiant est en possession d'un guide jaune certes, mais plus épais et agrémenté de drapeaux, autrement dit pas le même que le mien et donc pas celui du Master !
Bon, c'est déjà ça.
Du coup, j'ose espérer entrevoir un délai d'attente plus court que les autres années, vu la pauvre quinzaine de courageux qui tentent le master.
Les profs arrivent, les L3 bousculent, frénétiques. Nous les M1 restons en retrait, inutile de se porter candidat à l'étouffement, personne ne va nous piquer notre place dans les groupes que l'on convoite, il y aura à coup sûr de la place. La lente procession des L3 débute auprès des 3 professeurs délégués à cette tâche secrétariale. On attend. On attend. Les L3 défilent. Je papote avec Magali, retrouvée avec bonheur parmi la foule anonyme. ... Tiphaine est à l'école de journalisme ? ...Tu as remarqué que Mme F.(*) n'est plus là ?... A l'inscription au CAPES on était à peu-près 70... C'était bien en Angleterre ?... Quelqu'un explique qu'on n'a qu'à appeler le secrétariat d'anglais, pour que quelqu'un vienne pour nous M1.
Enfin, quelqu'une arrive. C'est une des secrétaires. La cinquantaine de L3 s'est évaporée quand j'accède enfin au bureau, c'est dire si on a attendu longtemps. J'ai tous les groupes que j'avais choisis, je ressors il est 11h15.

Je décide, tant qu'à être lancée dans la bataille administrative, d'aller au secrétariat d'anglais m'assurer qu'il me reconnaissent mes 20 crédits déjà obtenus cette année à Nancy (et donc, me dispensent des UE3 et 6).
Après 10 mn d'attente, j'accède à la secrétaire restée au secrétariat (moins aimable que ce que j'avais cru/espéré), explique, argumente, relevé de notes à l'appui.
"Mais le dossier a été traité alors qu'on n'avait pas encore reçu le relevé de notes !
-Oui, mais à la Scolarité, ils l'ont, le relevé !
-Ben, écoutez, il faut que vous nous en fournissiez une copie, et que le professeur responsable du Master ré-examine votre dossier, et puis vous ne garderez pas les mêmes notes que celles obtenues à Nancy".

Connerie de LMD. Ils chamboulent tout le système pour soi-disant harmoniser au niveau européen, et pas moyen de transférer 2 misérables notes de Nancy à Strasbourg ??




____________________
(*) Madame F. : professeur de littérature anglaise. Jeune. Très bons souvenirs de ses cours sur Shakespeare en licence. Et puis cette espèce de grâce, de distinction aérienne, presque snob peut-être, mais tellement... particulières.

Par Noisette - Publié dans : earplugs
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Jeudi 14 septembre 2006

C'est rigolo quand-même. Avec ce foutu job d'été (plus que 2 jours à tirer, samedi et dimanche ! Autrement dit, environ 75 foutus euros ), je revois des gens que je n'avais pas aperçus depuis des années.

Parfois, je les reconnais tout de suite et ça me fait plaisir de les revoir, même si je n'en étais pas particulièrement proche. D'autres fois, je ne suis pas sûre alors entre le typage du bigmac et des frites je jette un coup d'oeil inquisiteur mais furtif.
Les garçons surtout ont changé.

Parfois aussi, c'est des gens que je n'ai pas envie de reconnaître et eux non plus d'ailleurs, alors nous en restons aux formalités d'usage comme je fais avec n'importe quel autre client. (la cousine de Claudia, mais quelle greluche celle-ci, encore heureux qu'elle ne soit pas venue avec son acolyte de l'époque Julie (Julie, le prénom ? même pas sûr... mais je la revois comme si c'était hier))

J'ai revu mon prof de violoncelle, le seul gars de ma classe en 1ère-Terminale, un mec de ma classe de 3ème, 2 ou 3 qui prenaient le bus avec moi au collège, l'ancien directeur de mon école primaire, un chauffeur de bus de mes années lycée...

Par Noisette - Publié dans : earplugs
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