Voila, ca fait presque une semaine que je suis de retour ici.
Mes preps pour demain sont pretes. Today, j’ai du acheter 2 journaux (le Mail on Sunday et l’Independent), oui, du, parce que, dans l’un etait gracieusement fourni le DVD de Maybe Baby que je ne connais pas mais qui sait c’est peut-etre bien alors ma foi, et avec l’autre venait la methode d’italien qui completait le CD offert avec l’edition de la veille.
Les journaux ne coutent pas cher du tout ici, et on en a pour son argent, surtout le week-end, entre programme tele, magazine style Femina en mieux, CD ou DVD, sans oublier, tout de meme, le journal lui-meme, subdivise en plusieurs cahiers (travel, money, sport, books etc). Alors moi je dis, pour £1.20 environ, achetons un journal le week-end.
Quand je suis sortie du bureau de tabac en direction de la bibliotheque je me suis rendu compte que 2 journaux du dimanche, ici, ca pese quand meme pas mal. Cette masse d’informations, de papier, de potins et de your problems answered va surement me durer la semaine.
Au WH Smith du centre-ville vendredi, j’ai enfin degotte le rayon ‘presse internationale’. Pas trop tot, au bout de 6 mois, mais peut etre que jusqu’a present je n’etais pas assez desperate for a french newspaper pour avoir correctement cherche et meticuleusement arpente la librairie en consequence. Donc, en francais, il y a : soit Le Monde, soit un Paris Match tout corne. Je dois dire que je m’attendais quand meme a quelques titres supplementaires.
Jaune n’a pas avale une goutte d’alcool depuis 2 jours. Etonnant. Mais comme il a cours demain et ensuite seulement de nouveau vendredi, il va surement rattraper ce retard ethylique inhabituel au cours de cette semaine.
Tiens, vla Tom qui revient du pub. Bonne chose, il a l’air d’etre seul et de ne pas avoir ramene de gang(s) d’etudiants surexcites et bruyants, prets a deferler dans le salon bordelique pour consommer, insouciants, des cocktails detonnants concotes avec les fonds de bouteille du bord.
Bon, j’arrete d’etre mauvaise langue, parce que depuis que je suis rentree, toutes les nuits ont ete calmes.
Trouvaille dans Mademoiselle Liberte, d’Alexandre Jardin (emprunte a la biblio du centre-ville, qui est dotee d’un honorable rayon de livres en francais, o reconfort par temps de blues) :
« On ne le dira jamais assez : tout ideal est une tyrannie. »