Un très drôle de rêve, vraiment.
Oscillation incessante.
Tension.
Attirance permanente.
Etre toujours à la limite de céder et d’embrasser l’Autre à pleine bouche.
Empêtrée dans une atmosphère lourde, trop dense, trop tendue.
Résister, finalement.
Et, le matin, la puissance quasi viscérale, laissée par ce rêve, qui au fur et à mesure de la journée, s’étiole...
Ce soir en sortant, des milliers d’oiseaux, par bans. Des centaines posés sur la grue ; de larges figures mouvantes faites de milliers de points noirs qui ondulent dans le ciel.